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Appels à contributions

Enjeux & Société : « Recherches sur le mentorat et le coaching »

31 août 2021

La revue Enjeux & Société lance un appel à contributions de recherches qui porteront spécifiquement sur le mentorat et le coaching, sur les différentes formes qu’ils prennent, sur leurs apports dans les organisations comme dans les vies personnelles, sur les aspects éducatifs, psychologiques, sociologiques, anthropologiques, communicationnels, économiques, administratifs, etc. Ce numéro est coordonné par François Guillemette et Jason Luckerhoff.

Date limite de soumission : 31 août 2021

Thématique
Le mentorat et le coaching sont des phénomènes de plus en plus répandus non seulement dans les champs de l’éducation et de la formation (initiale et continue), mais aussi dans les champs de l’insertion et du développement professionnels. De plus, ils constituent des formes d’accompagnement dans les différentes sphères de la vie, y compris la vie personnelle. S’ils prennent habituellement une forme individuelle, on trouve aussi des formes collectives. Cet accompagnement aborde diverses dimensions que l’on peut situer sur un spectre entre la dimension matérielle et la dimension spirituelle. Pour donner des exemples à chaque bout de ce spectre, que l’on pense à l’entraînement physique et à la méditation.

Par rapport à la popularité de ces phénomènes dans la vie courante, on trouve peu de recherches sur ces thématiques, même si les pratiques de mentorat et de coaching font l’objet des enseignements universitaires, notamment en éducation et en gestion. La revue Enjeux et société souhaite encourager la recherche sur ces pratiques en diffusant des articles qui porteront sur les études en ces domaines. Ce sera, ainsi, un apport concret des universitaires dans l’amélioration des pratiques et au fonctionnement des organisations, petites ou grandes.

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Soumission d’articles
Les textes pour le numéro devront être soumis à l’adresse suivante : coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 août 2021.

Lettre d’intention : la revue demande aux auteurs qui prévoient de soumettre un texte de rédiger une lettre d’intention et de l’acheminer à coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 mars 2021. Cependant, les soumissions sont aussi acceptées pour le 31 aout 2021 même si une lettre d’intention n’a pas été envoyée.

Les normes de présentation et les directives générales de soumission d’articles sont disponibles sur le site de la revue

Appels à contributions

Im@go : « Don Quichotte et la multiplication de la réalité »

2 septembre 2021

La revue Im@go lance un appel à articles pour un numéro sur « Don Quichotte et la multiplication de la réalité », à paraître en décembre 2021.

Date limite de soumission : 2 septembre 2021

Thématique
Don Quichotte est un personnage extraordinaire de la littérature et de l’oeuvre de Cervantes. Mais c’est aussi un mythe, une métaphore, une figure légendaire qui incarne les contenus de l’imaginaire qui ne trouvent pas de place dans les goulots d’étranglement de la réalité et qui, grâce à la folie lucide de l’hidalgo, oblige la rationalité du moderne à montrer ses aspects critiques et même paradoxales.

Au fil du temps, Don Quichotte est devenu le symbole du décalage entre le conventions sociales et l’hyperbole de l’imagination, le paradigme de la folie et de l’inefficacité, mais aussi le héros du courage anticonformiste, de la liberté et du rêve, le champion de l’idéalisme et de la justice, l’icône de la persévérance dans la recherche passionnée d’un ailleurs.

Pour les sciences sociales, Don Quichotte est avant tout une figure épistémique au centre des processus de construction de la réalité sociale et des conflits sur le sens des choses. A ce titre, il a fait l’objet de diverses réflexions, dont celle d’Ortega y Gasset dans Méditations de Quichotte, de Schutz dans Don Quichotte et le problème de la réalité, de Foucault dans Les mots et les choses. Ceux-ci ne sont pas des essais sur la sociologie de la littérature mais des essais de théorie sociale et d’épistémologie, qui abordent le problème des structures de la connaissance et de leur rapport à la production imaginaire, ainsi que des processus intersubjectifs de construction de la réalité.

L’Appel à contribution invite à une réflexion sur un classique de la littérature moderne, sur les significations qu’il a incarné, les représentations qu’il a engendrées, les utopies ou idiosyncrasies qu’il a soutenues, et en général l’usage social qui en a été fait, de sa naissance à aujourd’hui. Un ensemble de projections et d’appropriations imaginaires qui, dans l’art, le cinéma, la musique, la littérature, ont lu et relu un personnage qui a souvent été piégé, sans en être un élément constitutif, dans une vision dichotomique de la science, de la réalité, de la factualité et de la vérité versus le rêve, la fantaisie, le mensonge. En toile de fond de cette réflexion il y l’idée que le chevalier de la Manche est une figure capable de nous accompagner pour surmonter ce récit (simplifiant) qui veut que le fou soit opposé au rationnel. Et avec cela, une figure capable de rendre visibles les flux de sens qui coulent, et se cachent, parmi les vagues de la culture, en s’enkystant dans des objets culturels et sociaux.

Parmi les nombreuses interprétations possibles de la figure de Don Quichotte, l’Appel à contribution sollicite particulièrement celles qui prennent en compte son rôle dans la dimension imaginaire de la réalité sociale. Et en particulier :

  • dans le domaine de l’Art et de la Créativité (littérature, médias, cinéma, théâtre, etc.) ;
  • dans le domaine de la Théorie Sociale, de l’épistémologie et des processus de construction de la réalité (conflits et négociation de sens, post-vérité, etc.) ;
  • dans le domaine du changement social (dans la sphère imaginaire et technologique,
  • dans les relations de genre, entre le monde numérique et le monde physique, etc.) ;

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Soumission d’articles
Les propositions peuvent être soumises en italien, anglais, français et espagnol. Elles doivent contenir le titre du résumé, les noms des auteurs et leurs affiliations institutionnelles respectives, l’adresse e-mail du premier auteur et être accompagnées d’un court résumé (maximum 500 mots), de 5 mots clés, d’une bibliographie essentielle (5 références) et d’une courte biographie (maximum 50 mots).

Elles doivent être envoyés simultanément à : rivistaimago@gmail.com, mariagiovanna.musso@uniroma1.it et olimpia.affuso@unical.it.

Appels à contributions

Espaces et sociétés, « Espace, racisme et racialisation »

9 septembre 2021

La revue Espaces et sociétés lance un appel à contributions pour un numéro thématique à paraître sur le thème « Espace, racisme et racialisation ». Ce numéro est coordonné par Fatiha Belmessous, Maurice Blanc et Stefan Kipfer.

Date limite de soumission : 9 septembre 2021

Thématique
Le registre de la race ‒ et ses nombreuses déclinaisons telles que racisme, ethnicité, racialisation, racisation et/ou ethno-racial – est une construction sociale qu’il faut analyser rigoureusement pour lutter efficacement contre ses illusions et ses dérives. Les fondements épistémologiques des sciences sociales impliquent de rejeter les schémas de pensée raciologiques et pseudo-biologiques (Noirs, Blancs, Caucasiens, etc.) qui placent, selon les lieux, les Blancs au sommet d’une hiérarchie imaginaire, mais très efficace ; d’autres catégories sociales peuvent être investies de la fonction attribuée au terme race, notamment les catégories religieuses (Juifs, Musulmans...). On peut aussi avoir affaire à du « racisme sans race » (Elias et Scotson, [1965] 1997) ou au Color Blind Racism (Bonilla-Silva, 1994) ; pour ce dernier, un ‘racialized social system’ est une société qui alloue des ressources économiques, politiques, sociales et même psychologiques, en fonction de critères raciaux socialement construits. Dans tous les cas, le racisme, en tant que catégorie analytique, aide à comprendre la production, voire l’invention de la race (De Rudder, 1998 ; Guillaumin, 1972). À la fois idéologie et rapport social de domination, le racisme cristallise les dogmes et les pratiques à partir desquels les acteurs dominants opèrent ; il tente d’imposer les règles pour percevoir et gérer les « Autres » dans le cadre de rapports sociaux de pouvoir, de production et de reproduction sociale. Ainsi, la reproduction des inégalités raciales n’est pas uniquement le résultat de comportements individuels racistes mais se fonde sur des opérations « normales » de la société.
Les liens entre le racisme, la race et l’espace sont très étroits. Le racisme, la racialisation et la racisation contribuent à la structuration de l’espace – depuis la ségrégation socio-spatiale de certains quartiers populaires, l’existence d’enclaves ethniques (ou de micro-ségrégations) au sein de quartiers hétérogènes, voire à la figure paradigmatique du ghetto racialisé. De plus, la race est également invoquée lorsque l’espace actuel de résidence est différent de l’espace des origines, qu’il soit réel ou imaginaire. Enfin, si la ségrégation peut sous-tendre la domination raciale, elle peut également cacher des ressources nécessaires à la solidarité des racisé.es et à leur résistance contre le racisme. […]
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Soumission d’articles
La revue n’accepte pas de propositions d’articles mais des articles complets.
Les articles ne dépassent pas 42.000 signes (espaces compris) en incluant : texte, notes, références bibliographiques, annexes mais hors résumés.
Les normes de présentation et les conseils aux auteur.es sont disponibles sur le site de la revue.

Adresses d’envoi des articles
Les articles doivent être envoyés à l’équipe de coordination :
fatiha.belmessous@entpe.fr
maurice.blanc@unistra.fr
kipfer@yorku.ca

Information sur la revue
https://www.editions-eres.com/colle...

Appels à contributions

Politique africaine : « Penser l’anti-genre en Afrique »

La revue Politique africaine lance un appel à articles pour un dossier thématique sur « Penser l’anti-genre en Afrique », dossier coordonné par Patrick Awondo (University of Yaoundé 1- University College of London), Emmanuelle Bouilly (Les Afriques dans le monde (LAM) Sciences Po Bordeaux) et Marième Ndiaye (Les Afriques dans le monde (LAM) Sciences Po Bordeaux).

Date limite de soumission : 10 septembre 2021

Thématique
Depuis une vingtaine d’années, des campagnes anti-genre se développent en Afrique. En tant que catégorie analytique, l’anti-genre recouvre une diversité d’acteurs sociaux et politiques qui considèrent qu’il existe « une théorie du genre » et l’ont érigée en problème public (Kuhar et Paternotte, 2017). Ce travail politique, initialement entrepris par le Vatican et observé en Europe, repose sur la délégitimation des études de genre accusées d’être idéologiques et non scientifiques, ainsi que sur la désignation du genre comme « ennemi porteur d’une vision dénaturalisée de l’ordre sexué et sexuel » (Garbagnoli et Prearo, 2017 : 10). Les formes d’expression des opposant.e.s au genre sont plurielles : prises de position individuelles et scandalisation publique, campagnes de lobbying, mobilisations collectives. L’antigenre désigne des discours et des actions d’opposition au concept et aux études de genre, et partant aux transformations sociales, politiques et juridiques permises par les luttes des féministes et des minorités sexuelles qui en ont découlé. Il s’agit d’une rhétorique et d’un mouvement blacklash conservateur protéiforme.

Les exemples d’opposition au genre émaillent l’actualité récente du continent africain. Alors qu’une grande majorité des États a ratifié le Protocole de Maputo, qui reconnaît le droit à l’avortement dans certaines circonstances spécifiques (art.14), celui-ci reste largement réprimé et fait l’objet de débats de société clivants. Au Kenya, en 2018, une controverse a éclaté autour de la fermeture des centres médicaux accueillant des femmes ayant subi des complications après des avortements clandestins. Les féministes ont dénoncé la « négligence » de l’État et son « incapacité » à assurer et promouvoir des services de santé sexuelle et reproductive. Malgré la campagne menée par les lobbies religieux, elles ont obtenu la réouverture des centres de santé. Dans plusieurs pays à majorité musulmane, c’est la question de la réforme du droit de la famille qui oppose depuis longtemps féministes et conservateurs. Si le Maroc a réussi à réformer sa législation (Vairel, 2014), d’autres pays comme le Sénégal ont choisi le statu quo (N’Diaye, 2016), voire sont revenus sur les acquis existants sous la pression de groupes religieux, à l’instar du Mali (Soares, 2009). Ailleurs sur le continent, les tensions se sont focalisées sur l’homosexualité (Awondo, 2019 ; Currier, 2018). En 2018, au Cameroun, l’« affaire des manuels scolaires »2 a conduit au retrait d’un chapitre d’un manuel de biologie qui faisait référence à l’homosexualité. Cette levée de boucliers rappelait l’« affaire des listes d’homosexuels de la République » (2006), qui avait déjà suscité une vague homophobe. Sur le continent, la répression pénale des homosexuels donne lieu à des procès médiatisés, au cours desquels la frontière entre droit et morale est particulièrement ténue (Dupret et Ferrié, 2004 ; Abéga, 2007).

Ce numéro se fixe dès lors deux objectifs principaux. Il s’agit d’abord de documenter finement la construction d’un argumentaire et de mobilisations anti-genre en Afrique. Qui en sont les acteurs et les actrices ? Quels discours et modes d’action déploient-elles ? Comment s’opère le passage du discours à la protestation ? De quelles ressources et réseaux disposentelles ? Répondre à ces questions permettra de combler certaines lacunes scientifiques. D’une part, l’anti-genre sur le continent africain n’a souvent été étudié que par la bande, notamment au travers de recherches consacrées aux mouvements féminins ou féministes ou aux programmes internationaux de gender mainstreaming. Les réactions de l’anti-genre sont intégrées à l’analyse mais ne constituent pas l’objet principal des enquêtes (N’Diaye, 2016 ; Awondo, 2019). D’autre part, les travaux sur les campagnes anti-genre restent essentiellement cantonnés aux cas européens (Kuhar et Paternotte, 2017) et sud- et nordaméricains (Avanza et Della Sudda, 2017 ; Correâ, Paternotte et Kuhar, 2018). Ce n’est qu’à de rares exceptions que l’Afrique tient une place dans les études consacrées au Global South sur cet enjeu (Anderson, 2011). L’anti-genre y a surtout été étudié sous l’angle de l’homophobie et de ses réseaux chrétiens conservateurs transnationaux sans que le lien avec d’autres mobilisations conservatrices (Politix, 2014), à l’instar des mouvements masculinistes ou antiféministes, n’ait été pleinement saisi.

Les contributions attendues pourraient s’organiser autour des 4 axes suivants :

  • Axe 1 : Profil et espaces de mobilisation des anti-genre
  • Axe 2 : Organisations et répertoires de l’anti-genre
  • Axe 3 : Circulations et transnationalisation de l’anti-genre
  • Axe 4 : Repolitisation du genre au prisme de l’anti-genre

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Soumission d’articles
Les propositions d’articles inédits se composeront d’un résumé d’une page à envoyer à Patrick Awondo (pawondo2005@yahoo.fr), Emmanuelle Bouilly (e.bouilly@sciencespobordeaux.fr) et Marième N’Diaye (marieme.ndiaye@cnrs.fr)

Les contributions pourront s’inscrire dans l’un ou plusieurs de ces axes. Elles offriront des analyses originales sur la pluralité des formes d’expression de l’anti-genre en Afrique, dans des contextes chrétiens comme musulmans. Au niveau éthodologique, les contributions s’appuieront sur de riches matériaux empiriques : ethnographiques, historiques ou littéraires, récoltés aussi bien par le biais de méthodes qualitatives que quantitatives. Les approches interdisciplinaires sont encouragées.

Pour plus d’informations sur le format des articles à soumettre, voir : https://polaf.hypotheses.org/soumet...

Appels à contributions

Genre, Sexualité & Société : « Écriture(s) des sexualités »

15 septembre 2021

La revue Genre, Sexualité & Société lance un appel à articles pour un dossier intitulé « Écriture(s) des sexualités ». Ce dossier est coordonné par Isabelle Boisclair et Francesca Caiazzo.

Date limite de soumission : 15 septembre 2021

Thématique
L’écriture des sexualités s’est d’abord inscrite dans une longue tradition, balisée par des créneaux bien précis, entre érotisme et pornographie. Dans cette tradition dominée par les auteurs masculins cishétérosexuels détenant un fort capital symbolique, les femmes (cis et trans) et les personnes appartenant à des groupes sexuels minorisés demeuraient condamnées au statut d’objets du discours. Que se passe-t-il lorsqu’elles prennent la parole ? Que nous apprennent les sexualités des « autres » lorsqu’ils et elles croisent maints facteurs d’oppression – sexuelle et sociale (racisme, validisme, classisme…) ? À quelles sexualités les exclu·es des représentations blanches et bourgeoises ont-ils et elles « droit » ? Y a-t-il possibilité d’échanges mixtes – entre classes, « races », âge, aires géographiques, religions, etc. ? Et dès lors qu’il y a plus de deux partenaires, comment se négocie la place de chacun·e ? S’il n’y a aucun partenaire : quelle sexualité les sextoys inspirent-ils ? Qu’en est-il des jeux érotiques BDSM ? Laissent-ils la place à des repositionnements en regard des figures du pouvoir ? Aujourd’hui, les exclu·es du sexe, auparavant rélégué·es à l’extrême confidentialité se font sujets écrivants, bouleversant aussi bien la conception même de la sexualité que les scénarios qui en découlent, renouvelant ainsi les « scripts de la sexualité » (Gagnon 2008, Gagnon et Simon 1973) figés dans des rapports asymétriques et inégalitaires, voire proposant des contre-scripts (Kirsch et Murnen 2015).

Le dossier invite à réfléchir aux nouveaux scripts, aux nouveaux imaginaires et aux déplacements qu’opèrent les écritures du sexe : ce qui s’écrit, la façon dont cela s’écrit, tout en privilégiant un regard éthique et politique sur les sexualités. Au final, il s’agira de se demander comment l’écriture des sexualités affecte la sexualité.

Sont bienvenues autant des études d’oeuvres et d’objets culturels que des réflexions théoriques abordant, de façon non exclusive, les axes thématiques suivants :

  1. Écrire les violences sexuelles
  2. Écrire la sexualité comme travail
  3. Spatialités et temporalités des sexualités
  4. Enjeux formels de la présence du sexuel dans le texte littéraire

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Soumission d’articles
Les propositions d’articles (1 page à simple interligne) comprennent un titre, une présentation de l’article, les objets et les méthodes, ainsi que les nom, prénom, statut, rattachement institutionnel et email de l’auteur∙e. Elles doivent être envoyées à Isabelle.Boisclair@usherbrooke.ca et Francesca.Caiazzo@USherbrooke.ca, ainsi qu’au comité de rédaction de la revue (revuegss@gmail.com) avant le 15 septembre 2021. Les auteurs et autrices des propositions retenues seront contactées au cours du mois d’octobre 2021 et les articles finaux seront à rendre le 1er mars 2022.

Appels à contributions

Enjeux & Société : « La transdisciplinarité : perspectives et regards croisés »

30 septembre 2021

La revue Enjeux & Société lance un appel à contributions sur la thématique de la transdisciplinarité sous différents angles ou qui présenteront des recherches réalisées dans une approche transdisciplinaire. Il sera intéressant que des articles abordent la transdisciplinarité en fournissant une explication et une justification de son utilisation dans un projet de recherche précis. Ce numéro est coordonné par Jason Luckerhoff, François Guillemette et Olivier Bégin-Caouette.

Date limite de soumission : 30 septembre 2021

Thématique
La transdisciplinarité est un concept polysémique. Piaget, premier à mobiliser le terme, la décrivait comme « un système total sans frontières stables entre les disciplines » (1967). La transdisciplinarité est tantôt vue comme « une forme spécifique de l’interdisciplinarité » (Flinterman et coll., p. 257, traduction libre) où les savoirs et les perspectives tant des disciplines scientifiques que non scientifiques peuvent être intégrés, tantôt comme la mise en commun d’un modèle conceptuel qui intègre et transcende les disciplines des chercheur.e.s qui l’utilisent (Rosenfield, 1992). Pour Nicolescu, cosignataire de la Charte de la transdisciplinarité (de Freitas, Morin et Nicolescu, 1994), « la transdisciplinarité concerne, comme le préfixe latin trans l’indique, ce qui est à la fois entre les disciplines, à travers les différentes disciplines et au-delà de toute discipline. Sa finalité est la compréhension du monde présent, dont un des impératifs est l’unité de la connaissance » (Nicolescu, 2011, p. 96). Comme le suggère Pasquier (2017), la transdisciplinarité propose « l’ouverture, l’inventivité, le dépassement des normes et des habitudes en vue de résoudre de façon créative et inédite les difficultés sur lesquelles l’action humaine et celles des organisations techniques dominantes sont en butte » (p. 8).

L’objectif de ce numéro est d’explorer la thématique de la transdisciplinarité sous différents angles. Quels sont les apports, les limites ou les contraintes de la transdisciplinarité en pédagogie, en enseignement supérieur, en recherche ou dans les milieux de pratique (développement, intervention, gestion, etc.) ? Comment s’exprime la transdisciplinarité comme posture de recherche et comment la favoriser dans ses recherches ? [...]

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Soumission d’articles
Les textes pour le numéro devront être soumis à l’adresse suivante : coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 30 septembre 2021.

Lettre d’intention : la revue demande aux auteurs qui prévoient de soumettre un texte de rédiger une lettre d’intention et de l’acheminer à coordination_revue@uontario.ca au plus tard le 31 mai 2021. Cependant, les soumissions sont aussi acceptées pour le 30 septembre 2021 même si une lettre d’intention n’a pas été envoyée.

Les normes de présentation et les directives générales de soumission d’articles sont disponibles sur le site de la revue

Appels à contributions

Genre Éducation Formation : « Genre & Évaluation »

30 septembre 2021

La revue Genre Éducation Formation lance un appel à articles pour un numéro thématique sur « Genre & Évaluation », à paraître fin 2022.

Date limite de soumission : 30 septembre 2021

Thématique
Au sein d’une société baignée dans une forme d’hybris évaluatif, dans une invasive obsession quantophréniste, les évaluations ont envahi l’ensemble du système scolaire. Si l’évaluation peut être, de prime abord, appréhendée comme une activité spontanée, omniprésente, « l’une des principales et des plus primitives opérations de l’esprit humain (Hadji, 2012), elle n’en demeure pas moins un « acte par lequel, à propos d’un évènement, d’un individu ou d’un objet, on émet un jugement en se référant à un (ou à plusieurs) critère(s) » (Noizet & Caverni, 1978). Émettre un jugement demeure une tâche délicate impliquant une série de choix plus ou moins conscients et justifiés. Le jugement professoral conduit alors à plonger dans l’épaisseur et l’opacité des inconscients (Ardoino & Berger, 1986). Les critères explicités ne comptent bien souvent que pour une faible part dans l’appréciation, tandis que les critères « externes », le plus souvent implicites et mêmes parfois refusés par l’institution, détiennent un poids encore plus important » (Bourdieu & Saint-Martin, 1975).

C’est dans ces espaces de subjectivité, consciente ou inconsciente, que peuvent se nicher des stéréotypes de sexe susceptibles de générer des pratiques évaluatives genrées, et donc inégalitaires entre les élèves ou les étudiant·es selon leur sexe. En effet, comme Duru-Bellat (1990) et Mosconi (1994) l’ont montré dans leurs travaux, les attentes des enseignant·es se transposent naturellement au sein des processus évaluatifs, et celles-ci demeurent très souvent différenciées selon le sexe de l’élève et les disciplines enseignées. En effet, « Pour qu’un comportement soit évalué, il faut d’abord qu’il soit « lu » par les maîtres, et cette lecture engage inévitablement toute « une théorie » implicite de la personnalité, lourde de stéréotypes, notamment pour les comportements des élèves selon qu’ils sont garçons ou filles » (Duru-Bellat, 1990). L’évaluation renforce ainsi un curriculum caché (Forquin, 1995 ; Isambert-Jamati, 1990 ; Perrenoud, 1993 ; Mosconi, 1994) pétri de stéréotypes de sexe.

Le rôle de l’évaluation se révèle être sous-considéré quant à son implication dans la construction des rapports sociaux de sexe et des inégalités scolaires, alors que l’évaluation occupe une place de plus en plus importante dans le système scolaire. C’est donc au prisme du genre que nous proposons d’explorer, dans ce numéro spécial de la revue GEF, les inégalités scolaires liées à l’évaluation suivant qu’elles relèvent de jugements d’enseignant·es (axe 1), de représentations des élèves (axe 2) ou, plus globalement, de méthodes d’évaluation du système scolaire au niveau national ou international (axe 3).

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Soumission d’articles
Les propositions d’articles, d’environ 5000 signes espaces et notes comprises, comprennent un titre, une présentation de l’article, les objets et les méthodes, ainsi que les nom, prénom, statut, rattachement institutionnel et email de l’auteur ou autrice. Elles doivent être envoyées pour le 30 septembre conjointement à Nathalie Sayac (nathalie.sayac@univ-rouen.fr) et Didier Chavrier (didier.chavrier@univ-orleans.fr) ainsi qu’au comité de rédaction de la revue GEF (comite@revuegef.org). Les auteurs et autrices seront avisé·es par mail des propositions retenues avant le 15 octobre.

Appels à contributions

terrains & travaux : « Les sciences sociales de la sexualité : classement, socialisation, politisation »

1er octobre 2021

La revue terrains & travaux lance un appel à contributions sur la thématique « Les sciences sociales de la sexualité : classement, socialisation, politisation ». Créée en 2000, terrains & travaux est une revue semestrielle de sciences sociales. D’aspiration généraliste, elle publie des articles originaux principalement en sociologie et science politique, mais aussi en histoire, anthropologie et économie. Les textes, ancrés dans des enquêtes empiriques, donnent à voir les matériaux collectés et les méthodes mobilisées, tout en s’appuyant sur une solide réflexion théorique.

Date limite de soumission : 1er octobre 2021

Thématique
Depuis la fin des années 1990, le développement des travaux en sciences sociales sur la sexualité dans l’espace francophone s’est accéléré, comme en témoigne la parution régulière de numéros de revue sur le sujet[1] — sans commune mesure néanmoins avec ce qu’il se passe outre-Atlantique, où l’institutionnalisation des « sexualities studies » demeure bien plus importante. En 2001, terrains & travaux consacrait ainsi son deuxième numéro aux « Sexualités déviantes / sexualités militantes ». Les coordinateurs du numéro notaient que la thématique du numéro s’était « naturellement imposée », et que la légitimité de l’enquête en sciences sociales sur la sexualité n’était plus à discuter. Ces dernières années, les travaux en sciences sociales portant sur la sexualité se sont multipliés et le milieu académique leur est de plus en plus favorable, notamment à travers la place croissante faite à cet objet par les laboratoires de sciences sociales, l’augmentation du nombre d’articles, de numéros spéciaux de revues et de livres, mais aussi les nombreuses conférences qui y sont consacrées.

L’objectif de ce dossier thématique de terrains & travaux est de réunir des articles permettant de rendre compte des développements actuels du champ. Il s’agit de montrer comment les sciences sociales se saisissent de la sexualité et de quelles manières elles contribuent au développement du savoir sur les sexualités, mais aussi ce que les travaux sur la sexualité font aux sciences sociales – en d’autres termes : de quelles manières les travaux sur la sexualité réinterrogent-ils des concepts, des raisonnements et des sujets phares de ces disciplines ?

Le numéro réunira des articles empiriques de sciences sociales s’appuyant sur des méthodes tant quantitatives que qualitatives, sans limitation d’aires géographiques ou de périodes historiques. Les articles proposés devront s’inscrire dans au moins l’un des trois axes suivants :

  1. Classement
  2. Socialisation
  3. Politisation

Les contributions s’appuieront sur des enquêtes empiriques soigneusement documentées, précisant les terrains investigués et les méthodes adoptées (archives, documents, entretiens, observations ethnographiques, questionnaires…).

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Soumission d’articles
Les articles, de 50 000 signes maximum (espaces, notes et bibliographie compris), accompagnés d’un résumé de 150 mots et de 5 mots-clés en français et en anglais, devront parvenir sous forme électronique (format Word, cf. indications ci-dessous pour la mise en forme des textes) aux coordinateur·trice·s du numéro avant le 1er octobre 2021 aux adresses suivantes :

Les consignes relatives à la mise en forme des manuscrits sont consultables sur le site de la revue

Appels à contributions

Journal des Anthropologues : « L’Europe étudiée par ses « Autres ». Expériences passées et contemporaines »

1er octobre 2021

Le Journal des Anthropologues lance un appel à contributions pour un dossier thématique sur « L’Europe étudiée par ses « Autres ». Expériences passées et contemporaines », à paraître en décembre 2022.

Date limite de soumission : 1er octobre 2021

Thématique
En Europe, l’ethnologie a connu son essor avec la colonisation des territoires et des populations partout dans le reste du monde (l’Asie, l’Afrique, l’Amérique latine, le Moyen Orient). Depuis plusieurs décennies, le caractère situé du sujet de recherche supposé « neutre » (homme, blanc, hétérosexuel) et les conditions de possibilité d’un tel développement (la domination coloniale) ont été largement mis en évidence par différents courants intellectuels. Les critiques subalternistes, postcoloniales et décoloniales, les épistémologies du Sud et les savoirs situés des épistémologies féministes ont permis de renouveler et de remettre en cause les logiques inégalitaires qui structurent la recherche en sciences humaines et sociales, récusant au passage la fabrique d’un « universel » trop souvent isomorphe aux regards sur le monde portés depuis l’Europe et les États-Unis. Elles ont mis au jour le caractère « provincial » de tout discours scientifique – toujours ancré dans le contexte historique et culturel de sa production. Cependant, ces épistémologies et analyses « venues d’ailleurs » font aujourd’hui, dans des pays comme la France, l’objet de polémiques et de méfiance dans les espaces académique et public. Par ailleurs, les mesures restrictives visant à réguler l’immigration, dont le dispositif « d’accueil » des étudiant.e.s étranger.es « Bienvenue en France » est un cas archétypal, indiquent que le cosmopolitisme caractéristique de l’anthropologie reste un privilège réservé aux personnes issues des pays les plus dotés en moyens financiers.

En Europe, la majorité des étudiant.e.s et chercheur·e·s en sociologie et en anthropologie venu.e.s d’Amérique latine, d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient se retrouvent bien souvent assigné.e.s à faire de « leurs pays d’origine » ou de « leur communauté » des objets d’enquête et des terrains de recherche, encouragé·e·s à s’étudier « soi-même » ou à étudier un « soi-même dans un ailleurs ». Ainsi, aujourd’hui encore, il reste inhabituel – voire insolite – de voir l’Europe et les États-Unis, et surtout leurs groupes dominants, devenir des objets étudiés par leurs « Autres », notamment des personnes issu·e·s d’anciennes colonies. Ce contexte nous pousse à interroger les conditions sociales, économiques et scientifiques de la légitimité et de l’autorité de ces « autres » ethnographes « non-européen·ne·s » à produire des connaissances sur les sociétés européennes. Cette proposition n’enlève évidemment rien au caractère problématique et relationnel de l’« européanité » qui ne saurait être réduite à un ensemble de traits aisément isolables. Il conviendra d’interroger et de « provincialiser » les ressorts de sa construction sociale dans ce volume.

Ce dossier propose de rassembler des travaux ethnographiques menés par des anthropologues « non-européen·ne·s », perçu.e.s comme tel.le.s, ou « issues » de l’immigration postcoloniale, ayant travaillé sur les sociétés européennes.

Voici une liste [non-exhaustive] de thématiques possiblement concernées par le dossier :

  • La traduction et appropriation de concepts théoriques, politiques, juridiques ou culturelles non-européens dans des pays européens (féminicide, le statut juridique des fleuves, colonialité, violence obstétricale, entre autres)
  • La réception et adaptation des pratiques de résistance (« artivisme », escrache, funa, batucadas)
  • Les différentes relations centre/périphérie et leur plasticité
  • Patrimoine sensible, restitution et relations muséales entre « Nord » et « Sud »
  • Religions, spiritualités et sécularismes
  • Possibilités et limites de l’approche comparative
  • Expériences de racialisation et discrimination sur le terrain ou dans l’université et leurs effets épistémologiques et méthodologiques
  • Parcours et intérêts des chercheur·e·s « non-européen·ne·s » qui étudient l’Europe
  • Penser les sociétés européennes avec des concepts et théories venues « d’ailleurs » (épistémologies du Sud, féminisme de/post/anticolonial, féminisme ‘de communauté’ –feminismo comunitario–, entre autres).

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Soumission d’articles
Les résumés des propositions (5 000 signes) sont à adresser par e-mail, en français ou en anglais, en format Word, avant le 1er octobre 2021 aux trois coordinateurs.trices ci-dessous avec copie à la rédaction du Journal des anthropologues (afa@msh-parisfr), et les articles complets (si acceptés), d’une longueur maximum de 40 000 signes (espaces compris) avant le 15 mars 2022. Les articles pourront être publiés en français ou en anglais.

Fernanda Azeredo de Moraes : fernanda.azeredodemoraes@ehess.fr
Yolinliztli Pérez-Hernandez : yolinliztli.perez-hernandez@ined.fr
Émir Mahieddin : emir.mahieddin@ehess.fr

Appels à contributions

Gérontologie et société : « Des espaces à vivre à l’aune du vieillissement »

1er octobre 2021

La revue Gérontologie et société lance un appel à articles pour un numéro thématique sur « Des espaces à vivre à l’aune du vieillissement », à paraître en octobre 2022.

Date limite de soumission : 1er octobre 2021

Thématique
« We shape our buildings thereafter they shape us » affirmait Winston Churchill alors qu’il plaidait pour que l’on reconstruise la Chambre des Communes à l’identique après son bombardement, espérant ainsi renouer avec le fonctionnement d’avant le bombardement. Par cette phrase on comprend aussi que le cadre de vie architecture dépasse la simple notion d’abri et qu’il dépend d’une raison sociale. L’architecture et l’urbanisme sont le théâtre d’une vie dont l’histoire nous a bien souvent montré que la scénographie se trouve souvent entre les mains de décideurs, politiques, aménageurs, architectes et bâtisseurs et dont les préoccupations sont malheureusement parfois éloignées voir dé-corrélées des réels besoins des usagers (Charras, Eynard et Viatour, 2016 ; Cérèse et Eynard, 2014). L’histoire nous montre surtout que les formes urbaines et architecturales sont le reflet, le support et la concrétisation des ambitions et de l’idéologie qui président une société. Haussmann révolutionnait le cadre bâti pour qu’il reflète les ambitions et l’hygiénisation des modes de vie au 19e siècle ; il est temps aujourd’hui de le repenser à travers sa structuration et ses réalisations pour qu’il soit le support d’une approche toujours plus respectueuse de l’environnement, de la mixité et de la variabilité des conditions qui caractérisent l’être humain (Charras et Cérèse, 2017).

Le courant actuel de société inclusive n’échappe pas à la règle. Bien ancré politiquement et documentée théoriquement et idéologiquement, il manque cruellement d’applications architecturales, urbaniste et paysagère. Les réflexions actuelles sur l’habitat inclusif ne font malheureusement pas suffisamment référence aux usages, ni aux contraintes individuelles ou aux interrelations individu-environnement pour construire des lieux d’habitation viables et désirables (Charlot, 2019), et peuvent donner l’impression d’une utopie se limitant à un discours politiquement correct ponctué de bonnes intentions et régulé par les moyens financiers et les rouages administratifs (Eynard, Cérèse, et Charras, 2020).

Cet appel à contribution vise à éclaircir, approfondir et illustrer l’état de l’art sur les réflexions actuelles concernant les espaces à vivre et les modalités urbanistes, architecturales et paysagères du cadre de vie pour l’appliquer en gérontologie tant d’un point de vue théorique qu’appliqué.

Il peut s’agir d’aborder ces dimensions d’un point de vue historique, d’une analyse de ce qui est produit actuellement, ou encore d’entrer dans une dimension prospective en proposant ce qui pourrait constituer la base de réflexion pour les acteurs du cadre bâti et paysager dans la conception des espaces du futur. Une attention pourra aussi être apportée aux notions juridiques, qu’il s’agisse des « libertés d’aller et venir » et de « privation des libertés », contractuelles, ainsi que sur les questions réglementaires (incendie, vétérinaire, accessibilité…) ainsi qu’économique.

Trois grands axes sont proposés pour ce numéro thématique :

  • réflexions sur les liens qui unissent l’architecture, l’urbanisme, le paysagisme et la gérontologie dans une approche d’inclusion spatiale ;
  • réflexions sur la conception et l’implantation des établissements médico-sociaux ;
  • réflexions sur les conditions qui régissent la conception d’un habitat inclusif pour les personnes âgées, etc.

Ces trois axes constituent des pistes de réflexions pour aborder les espaces à vivre à l’aune du vieillissement. Les questions et exemples proposés ne sont pas exhaustifs. Les coordonnateurs du numéro sont ouverts aux propositions qui ne s’inscriraient pas directement dans ce cadre. D’une manière générale, l’intégration de l’expérience, du vécu et de la parole des usagers (personnes âgées, proches, et professionnels) et/ou des acteurs du cadre bâti (maître d’œuvre et d’ouvrage, promoteur,…) doit être privilégié.

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Soumission d’articles
Les propositions d’articles complets (en français ou en anglais) de 40 000 signes maximum, espaces compris, et accompagnées d’un titre et d’un résumé (250 mots maximum) sont attendues au plus tard le 1er octobre 2021. Elles sont à adresser à cnavgerontologieetsociete@cnav.fr.

Les soumissions d’articles doivent impérativement s’inscrire dans l’une des trois rubriques de la revue et mentionner ce choix en première page. Pour plus d’informations sur les rubriques, le processus éditorial et les grilles d’évaluation, merci de se référer au site de la revue.

Appels à contributions

¿ Interrogations ? : « De la création à la contestation : délimiter les sports alternatifs »

15 octobre 2021

La revue ¿ Interrogations ? (revue pluridisciplinaire de sciences humaines et sociales à comité de lecture) lance un nouvel appel à articles pour un prochain numéro thématique, coordonné par Orlane Messey et Audrey Tuaillon Demésy : « De la création à la contestation : délimiter les sports alternatifs ».

Date limite de soumission : 15 octobre 2021

Thématique
Les « sports de glisse » ont donné naissance à différents champs d’études qui, à l’aube des années 1990, se sont attachés à analyser ce qui sera par la suite nommé pratiques alternatives ou sport subculture. L’intérêt porté initialement au phénomène de la glisse résidait dans sa structuration ’à la marge’ des pratiques mainstream (de ’masses’ ou ’légitimes’), c’est-à-dire en dehors de tout cadre institutionnel et légitimé par une structure normative dominante (Jarvie, 2006). Les chercheurs anglo-saxons sont les premiers à porter un regard sur l’apparition de ces pratiques. Refusant d’y voir des formes de déviances juvéniles, ils s’appuient sur les théories portées par les Cultural Studies, afin d’envisager ces mouvements émergents comme « une forme de culture populaire résistant au cadre capitaliste » (Beal, 1995 : 252). Abordés sous l’angle des « youth culture » (Wheaton, 2007 ; Heino, 2000), le skateboard, le roller ou encore le surf défendent un cadre de pratique refusant le système mainstream et le modèle sportif traditionnel (Rinehart, 2000). En participant à la création de normes et de valeurs alternatives, ces pratiques affichent leur détachement des institutions et proposent d’autres manières d’envisager la pratique sportive.

En France, la réappropriation des espaces constitue l’angle privilégié des chercheurs travaillant sur ces pratiques. Ils y voient le passage d’un sport historiquement considéré comme étant « d’utilité publique » à un sport devenant « d’utilité ludique » (Loret, 1995 : 212). Tandis que la glisse urbaine (le skateboard ou le roller) permet aux pratiquants de « [sortir] des espaces policés » (Caligoriou, Touché, 1995), les espaces de pleine nature s’avéreront propices à l’émergence de nouvelles pratiques, loin des villes. Les airs (le parapente), la montagne (le snowboard) et la mer (le surf) vont en effet devenir les nouveaux eldorados de poignées d’individus en quête de nouvelles sensations. Entre détournements urbains ou conquête de nouveaux espaces, ces pratiques représentent, durant les premières années de leur structuration, des réponses à des activités jugées parfois trop compétitives.
[...]

Cet appel à communication ambitionne de repenser la définition de l’alternatif dans le cadre sportif, afin d’en définir les contours et les limites (Tuaillon Demésy, 2021). Quelles relations ces pratiques physiques entretiennent-elles avec le mainstream ? Quelles sont les valeurs autour desquelles les pratiquants se rassemblent ? Afin de répondre à ces questionnements, différents axes peuvent être envisagés pour confronter les réflexions et les définitions :

  • Création et cycles de vie
  • Styles et culture(s)
  • Ruptures et continuités

Si toutes les disciplines sont évidemment bienvenues pour appréhender les sports alternatifs, les présenter et les délimiter, les articles attendus pour ce numéro de la revue devront nécessairement reposer sur des exemples de terrain et/ou sur des corpus clairement identifiés. Par ailleurs, les propositions d’articles devront s’inscrire dans au moins l’un des trois axes présentés ci-dessus.

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Soumission d’articles
Les propositions d’articles sont attendues pour le 15 octobre 2021 au plus tard, aux adresses électroniques suivantes : orlane.messey@univ-fcomte.fr ET audrey.tuaillon-demesy@univ-fcomte.fr.

Ils ne devront pas dépasser 50 000 signes (notes, espaces et bibliographie compris) et devront être accompagnés d’un résumé et de cinq mots-clés en français et d’un résumé (abstract) et de cinq mots-clés (keywords) en anglais.

Les articles répondront impérativement aux normes de rédaction présentées à l’adresse suivante : http://www.revue-interrogations.org....

Appels à contributions

Revue des Sciences Sociales : « Repenser les inégalités de l’enfance et de la jeunesse en temps de crises »

31 octobre 2021

La Revue des Sciences Sociales lance un appel à contributions sur la thématique « Repenser les inégalités de l’enfance et de la jeunesse en temps de crises ». Les propositions d‘article doivent mobiliser des corpus empiriques précis. Ces derniers peuvent être de nature très variée : enquêtes quantitatives ou qualitatives, matériaux de seconde main, archives, discours politiques, d’experts, publics ou médiatiques, etc. Les propositions peuvent prendre appui sur l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales ou choisir un parti pluridisciplinaire. Ce numéro sera coordonné sous la responsabilité de Régine Sirota (Université Paris Descartes, CERLIS) et Sylvie Octobre (Ministère de la Culture/Centre Max Weber)

Date limite de soumission : 31 octobre 2021

Thématique
La question des inégalités resurgit avec acuité tant en termes de politiques sociales que dans le débat sociologique. Si récemment des chiffres alarmants ont été mentionnés concernant l’enfance sur la base d’indicateurs variables et construits souvent sur le modèle « adulte », les inégalités, discriminations et formes de précarité et de vulnérabilité, concernent aussi l’adolescence et la jeunesse, mais dans tous les cas, ne font que rarement l’objet de discussions théoriques approfondies. Et pourtant, le contexte récent est marqué par une forte demande d’informations sur ces sujets, depuis le Rapport du Conseil de l’enfance et de l’adolescence du Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et de l’Age intitulé « Des données et des études publiques mieux centrées sur les enfants », jusqu’à l’avis du Conseil national de l’information statistique intitulé « Mieux connaître les conditions de vie des enfants » (avis n°3) en passant par le Rapport du Haut Conseil à la Santé Publique intitulé « Le dispositif statistique de surveillance et de recherche sur la santé de l’enfant : état des lieux et propositions », sans parler des intenses débats médiatiques sur le mal-être de la jeunesse, étudiante en particulier.
[...]

Au rang des questions qui intéresseront le numéro, et à titre d’exemple, on peut citer :

  • Comment la crise sanitaire reformule-t-elle la question des inégalités ?
  • Comment penser les inégalités spécifiques de l’enfance et de la jeunesse ? Et avec quels outils ?
  • Comment une perspective internationale amène-t-elle à reformuler ces questions dans un rapport entre global et local ? Comment conjuguer ou articuler les différentes échelles d’observation ?
  • Comment combiner les différentes approches méthodologiques (ethnographique, enquête quantitative, etc.) et disciplinaires pour saisir l’imbrication fine des inégalités ?
  • Comment prendre en compte le longitudinal dans l’appréhension des inégalités ?
  • Quelle place pour la parole de l’enfant et des jeunes et leur agency dans la compréhension des expériences vécues en situation de crise ?
  • Quelles ressources spécifiques sont-elles créées et mobilisées par les enfants et les jeunes face aux difficultés qu’ils rencontrent, notamment dans le contexte de la crise sanitaire ? Et dans des contextes sociaux et locaux ?

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Soumission d’articles
Les résumés – 4000 signes maximum, espaces compris – des articles, en français ou en anglais, proposés sont attendus pour le 31 octobre 2021. Ils doivent être envoyés à l’adresse de la revue : rss@misha.fr.

Ils devront mentionner le titre de la proposition, le cadre théorique, les matériaux empiriques, terrains et méthodologie. Le résumé doit comporter également une bibliographie (en dehors des 4000 signes) et une brève notice bio-bibliographique de l’/des auteur.es. Si la proposition est acceptée, l’article doit être remis avant le 15 mai 2022 pour une parution au premier semestre 2023.

Appels à contributions

Revue d’anthropologie des connaissances : « Écosystèmes et régimes de production scientifique »

1er décembre 2021

La Revue d’anthropologie des connaissances lance un appel à articles pour un numéro thématique sur « Écosystèmes et régimes de production scientifique ».

Date limite de soumission : 1er décembre 2021

Thématique
Historiens et sociologues admettent le plus souvent qu’au-delà des épistémologies (Crombie, 1994, 1995) et des paradigmes dominants (Kuhn, 1962/1970), les sciences, même les plus académiques, se développent dans des écosystèmes sociétaux qui en structurent les pratiques et en définissent les caractéristiques d’une manière plus ou moins différenciée selon les lieux (Livingstone, 2003), les configurations institutionnelles (Polanco, 1990), et bien entendu les époques (Pickstone, 2000, 2011). Etant de nature à se combiner, ces facteurs sont susceptibles de créer une multitude d’écosystèmes de recherche particuliers, certains s’instaurant en régime dominant d’une époque, d’autres étant propres à une communauté disciplinaire ou géographique, d’autres encore n’étant que des niches (« sites of science ») existant à l’intérieur ou en marge de ces principaux systèmes.

Certains auteurs ont étudié ces structures de production scientifique en utilisant des concepts comme « clusters de recherche », « systèmes locaux de production », « systèmes sectoriels d’innovation » (Malherba, 2002), ou encore des notions de « systèmes sociotechniques locaux » ou de « paysages macro-institutionnels », (Geels, 2004 ; Temple et al., 2007). Nous proposons les notions d’écosystèmes et de régimes de production scientifique comme deux points de départs pour une description renouvelée de l’organisation et des conditions de la recherche passée ou présente.

La notion d’écosystème scientifique renvoie à un ensemble d’éléments institutionnels, sociaux ou paradigmatiques qui, tout en agissant les uns sur les autres, orientent le développement, la régulation et la coordination des recherches. Les éléments qui le définissent sont d’ordre institutionnel et financier, mais aussi moraux (valeurs associées à la recherche), pratiques (organes de publication, formes de reconnaissance des mérites, organisation des réseaux de collaboration) et bien entendu épistémologiques (régimes de preuves, « ways of knowing ») et méthodologiques (instruments, paradigmes théoriques). La taille d’un écosystème peut se limiter à un laboratoire ou englober des communautés plus vastes, qu’elles soient géographiques ou disciplinaires.

Dans ces conditions, la question se pose de savoir si l’on est déjà entré dans un régime de production scientifique tellement globalisé qu’il a donné naissance à une forme de recherche entièrement indifférenciée sur toute la surface du globe, ou s’il existe encore des écosystèmes et des niches de recherche revêtues de spécificités identifiables.

Thématiques possibles :

  • Les composantes ou les caractéristiques institutionnelles, sociales, géographiques, méthodologiques, thématiques ou réticulaires qui définissent un écosystème scientifique.
  • Identification des logiques dominantes (marchande, étatique, professionnelle, consumériste, civique) d’un régime scientifique. Etude de ses mécanismes de régulation.
  • Identification de niches fonctionnant au sein ou en marge d’un régime dominant. Hybridation des écosystèmes et des régimes scientifiques.
  • La constitution, la transformation et/ou la permanence d’un écosystème ou d’un régime de production de connaissances, ainsi que de leurs composantes. Cycle de vie et questions de périodisation
  • Taille des écosystèmes : niche locale ou système global ? Faut-il y inclure les sciences, les techniques et la médecine dans une même analyse ?
  • Impact d’un écosystème ou d’un régime scientifique sur le statut des chercheurs et sur l’orientation et la finalité de leurs recherches.

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Soumission d’articles
Pour les contributions retenues, les textes complets des articles, au format de la Revue d’Anthropologie des Connaissances (maximum 65 000 signes) seront à soumettre en ligne sur le site de la revue avant le 1er décembre 2021.

Les auteurs peuvent éventuellement contacter les coordinateurs du dossier avant de soumettre leur proposition : sigrist.rene@bluewin.ch.

Appels à contributions

Nouvelles perspectives en sciences sociales : « Le retour du religieux »

31 décembre 2021

La revue Nouvelles perspectives en sciences sociales lance un appel à articles pour un numéro thématique sur « Le retour du religieux », à paraître fin 2022.

Date limite de soumission : 31 décembre 2021

Thématique
En dépit de la disjonction du social et du religieux dans la plupart des sociétés occidentales, la religion demeure une catégorie permettant l’observation des sociétés, des individus et de l’ensemble des interactions qui en découlent. La réflexion sur les faits religieux semble, d’ailleurs, aller de pair avec l’évolution des sociétés, de leurs formes primitives à leurs formes modernes et post-modernes. En effet, l’étude de ces faits semble, de coutume, s’appuyer sur une forme organisationnelle qui définit un modèle comportemental. Pour ce faire, la religion est, soit totémisée, soit institutionnalisée, soit, encore, désinstitutionnalisée. Ces « discontinuités » ont permis d’observer, d’une part, les transformations institutionnelles dans le monde occidental et, d’autre part, les formes religieuses qui s’ensuivent. Elles révèlent à la fois la dynamique de la réalité humaine irréductible des systèmes d’interprétations et l’urgence d’une approche interdisciplinaire qui prend en compte diverses perspectives.

L’organisation de la plupart des travaux autour d’un ensemble de conventions a pour effet l’exclusion de la transcendance. Bien que longtemps réfutée par un empirisme rationnel, la réintégration de celle-ci permettrait de restituer la religion dans sa relation complexe au monde, et non d’en faire une variable d’ajustement, permettrait aussi de repenser les phénomènes émergents et d’interroger les limites des disciplines. Bien que nous ayons pris la sociologie comme discipline de référence, cet appel à articles est orienté également vers des psychologues, des anthropologues, des historiens, des économistes… Une compréhension interdisciplinaire du phénomène du retour de la religion (ou des religions ou du religieux) est donc jugée souhaitable.

Diverses voies peuvent être explorées :

  • religion, rationalité, émorationalité
  • religion, relation et historicité
  • religion et langage
  • religion, territoire et post-modernité
  • religion et économie
  • religion et révolution
  • religion, complexité, interdisciplinarité
  • religion, transcendance et science
  • religion, rationalisme et dogmatisme…

Ces diverses voies ne sont ni exhaustives ni incompatibles et peuvent donc être mêlées.

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Soumission d’articles
Les auteur(e)s intéressé(e)s par cette problématique annonceront leur projet à Ines Bouguerra (ibouguerra@laurentian.ca) et à Claude Vautier (claude.vautier@ut-capitole.fr) en mettant en copie Denis Martouzet (denis.martouzet@univ-tours.fr). Les articles seront expédiés aux mêmes adresses au plus tard le 31 décembre 2021. Ceux qui traverseront avec succès le processus d’évaluation par les pairs seront publiés dans le volume 18, numéro 1, de la revue, en novembre 2022.

Merci de vous référer au guide de NPSS. La revue accepte les articles allant de 6 000 à 15 000 mots environ incluant la bibliographie, le résumé, les annexes et les notes de bas de page.

Appels à contributions

Gérontologie et société : « Les métiers périphériques. Interactions, collaborations et professionnalisation »

28 février 2022

La revue Gérontologie et société lance un appel à articles pour un numéro thématique sur « Les métiers périphériques. Interactions, collaborations et professionnalisation », à paraître en mars 2023.

Date limite de soumission : 28 février 2022

Thématique
La diversité des vieillissements a conduit à la mise en place de réponses collectives parmi lesquelles la professionnalisation de l’accompagnement des personnes âgées occupe une place prépondérante. Porter le regard sur ces activités professionnelles et sur celles et ceux qui les exécutent est nécessaire. Ce numéro thématique propose de poser sa focale sur le travail réalisé, sur les groupes professionnels et les bénévoles actifs auprès des personnes âgées.

Axe 1. Relations interprofessionnelles et collaborations
Ce premier axe invite à explorer comment les professionnels appartenant à divers corps de métiers accompagnent la vieillesse, en portant une attention particulière aux différences ou tensions entre métiers « soignants » et « non-soignants ». Les contributions pourront traiter des questions portant sur les différences, complémentarités, tensions, conflits et/ou collaborations entre les différents champs professionnels. Les contributions qui traitent de l’éthique et le travail du care sont les bienvenues ici, tout comme celles traitant de la manière dont certaines tâches sont déléguées ou reléguées à des groupes professionnels spécifiques ou à certains métiers.

Axe 2. Professionnalisation et visions du métier
Cet axe propose de renseigner l’émergence de nouvelles formes de professionnalité et la façon dont les groupes professionnels (aides-soignantes, infirmiers et infirmières, animateurs ou animatrices socio-culturelles, personnel de ménage, proches aidantes) définissent leurs missions, tâches et activités. Les contributions pourront également interroger le vécu individuel des professionnelles quant à l’invisibilisation du travail effectué et l’enjeu de précarisation de leur emploi. Les articles de cet axe pourraient enfin aborder l’impact de l’automatisation et de la digitalisation sur le secteur des services et le travail de care.

Axe 3. Impact de la vieillesse sur les professionnelles et leur travail
Ce troisième axe souhaite questionner les manières dont la vieillesse et la présence de personnes âgées façonnent les métiers qui gravitent autour d’elles. Il s’agira alors d’explorer les tenants et les aboutissants, d’en documenter l’impact et les conséquences sur les métiers au contact de la vieillesse dans une perspective interdisciplinaire et d’étudier les enjeux sociaux du vieillissement de manière plus générale. Les réflexions sur la façon dont les professionnelles se forment et sont accompagnées, qu’il s’agisse des intervenantes de première ligne ou des métiers qui cadrent et qui organisent le travail auprès des personnes âgées, sont les bienvenues.

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Soumission d’articles
Les propositions d’article complet, en français ou en anglais (40 000 signes, espaces compris) accompagnées d’un titre et d’un résumé (250 mots maximum) sont attendues pour le 28 février 2022 et à envoyer à cnavgerontologieetsociete@cnav.fr.

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